Le Soir – mercredi 04 mai 2011, 17:18Les factions palestiniennes du Fatah -au pouvoir en Cisjordanie- et du Hamas -qui contrôle Gaza- ont célébré mercredi au Caire leurs retrouvailles et la fin de la « page noire de leur division ». Lire la suite »
Dexia out of Israël ?
Dexia va-t-elle enfin mettre un terme au financement des territoires palestiniens occupés en abandonnant sa filiale israélienne ?
Le colon bancaire
En 1999, le groupe Dexia faisait sont entrée dans le capital de la banque israélienne Otzar Hashilton Hamekomi. Deux ans plus tard, Dexia SA, dont les Autorités belges sont actionnaires, acquérait 60% de son capital. Selon la plateforme « Palestine occupée – Dexia impliquée », par l’intermédiare de sa filiale israélienne, la banque Dexia aurait ainsi financé 51 colonies pour un montant avoisinant les 40 millions d’euros. Une hérésie à l’encontre du droit international à laquelle Dexia n’a jusqu’ici toujours pas mis fin. Lire la suite »
Un article de Corinne Mellul, chargée d’enseignement à la faculté des sciences sociales de l’Institut catholique de Paris
paru dans l’édition du 22.04.11 du journal « Le Monde » (Paris)
Comment accepter que, dans le bouillonnement de la révolte au Moyen-Orient, le mortifère statu quo israélo-palestinien reste en place ? Le scénario, que personne ne pouvait imaginer, d’une rue arabe exigeant la fin des dictatures, est devenu réalité en seulement quelques semaines dans plus de la moitié des pays de la région. Et il faudrait se résigner à ce que demeure impossible la signature d’un accord de paix dont les paramètres sont connus du monde entier et approuvés par la communauté internationale depuis presque vingt ans ? Lire la suite »
Les Etats-Unis ont mis leur veto vendredi au Conseil de sécurité de l’ONU à un projet de résolution arabe condamnant la politique de colonisation israélienne.
Colonies israéliennes : veto américain à la résolution arabe à l’ONU
Israël, principale cause de l’humiliation du monde arabe et de son sous-développement
Par EJ | 16 février 2011
Monde arabe. Dominique Vidal « Explosions contre les humiliations »
Journaliste et écrivain, auteur de plusieurs livres (*) sur le Proche-Orient, Dominique Vidal analyse la vague de colère qui soulève le monde arabe.
Après la Tunisie, l’Égypte et le Yémen, comment analysez-vous les soulèvements qui se succèdent dans le monde arabe ?
Dominique Vidal. De mon point de vue, il s’agit d’une véritable révolution, au sens de la Révolution française. C’est-à-dire un mouvement de masse composite qu’il serait absurde de réduire à une cause unique.La dimension sociale existe et elle est même majeure, aggravée par la crise qui a déferlé sur le monde depuis 2008. Il faut savoir que, dans l’ensemble du monde arabe, 2 % de la population vit avec moins de deux dollars par jour. Si l’on regarde les trois rapports du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) sur cette zone (2003-2004-2009), on voit que c’est celle où la progression de l’indice de développement humain a été la plus faible quand il n’y a pas eu régression. Lire la suite »
Israël est la seule « démocratie »(1) qui opère une distinction entre citoyenneté et nationalité : tous les titulaires de la citoyenneté (ezrahut) ont, en principe, des droits égaux, mais seuls certains, le Juifs, forment la nationalité (le’um).
En 1970, Shimon Agranat, président de la Cour suprême, a confirmé que l’on ne pouvait pas parler de « nationalité israélienne », parce qu’il n’existait pas de nation israélienne séparée de la nation juive et qu’Israël n’était même pas l’Etat de ses citoyens juifs, mais celui des juifs du monde.
Uzi Ornan, professeur de linguistique, a intenté une action en 2000 pour inverser ce jugement, mais les chances d’aboutir sont faibles.
(1) guillemets de la rédaction
Extrait du livre d’ Alain Gresh, « De quoi la Palestine est-elle le nom », LLL, Edition Les Liens qui LIbèrent, 2010, p.92
