DEXIA, colon bancaire, complice d’Israël

Dexia out of Israël ?

Dexia va-t-elle enfin mettre un terme au financement des territoires palestiniens occupés en abandonnant sa filiale israélienne ?

Le colon bancaire

En 1999, le groupe Dexia faisait sont entrée dans le capital de la banque israélienne Otzar Hashilton Hamekomi. Deux ans plus tard, Dexia SA, dont les Autorités belges sont actionnaires, acquérait 60% de son capital. Selon la plateforme « Palestine occupée – Dexia impliquée », par l’intermédiare de sa filiale israélienne, la banque Dexia aurait ainsi financé 51 colonies pour un montant avoisinant les 40 millions d’euros. Une hérésie à l’encontre du droit international à laquelle Dexia n’a jusqu’ici toujours pas mis fin.

Effet d’annonce ?

Dexia vient d’annoncer qu’elle cherchait un repreneur à sa filiale en Israël. Une déclaration à propos de laquelle la plateforme « Palestine occupée – Dexia impliquée » reste méfiante. Plusieurs annonces de vente ont déjà eu lieu dans le passé et sont restées sans suite. Soutenue par 82 organisations, dont des syndicats, des ONG et des communes, la plateforme « Palestine occupée – Dexia impliquée » appelle les actionnaires de Dexia et le grand public à aider la banque à faire le bon choix en les rejoignant à l’assemblée générale de Dexia qui aura lieu le 11 mai prochain à Bruxelles. Une occasion pour Dexia de rompre définitivement ses liens avec l’occupation.